DOSSIER DE PRESSE TOYOTA MIRAI

DOSSIER DE PRESSE TOYOTA MIRAI

Lundi 19 octobre 2015 — TOYOTA AUX AVANT-POSTES DU DÉVELOPPEMENT DURABLE

 

•            Les enjeux écologiques d’aujourd’hui et la réponse de Toyota
•            Comment le véhicule à PAC peut-il contribuer à la protection de
l’environnement ?
•            Généraliser les véhicules à PAC pour ouvrir la voie à la société de l’hydrogène

Les enjeux écologiques d’aujourd’hui et la réponse de Toyota

Sous l’accroissement constant de la population mondiale (qui devrait atteindre 9,6 milliards d’habitants en 2050), la production automobile devrait continuer d’augmenter – d’où une consommation massive de carburants fossiles qui aggravera encore le changement climatique, le réchauffement de la planète et la pollution atmosphérique.

Pour lutter contre ces problèmes écologiques, deux stratégies sont mises en place.

La première consiste à utiliser moins de pétrole. Exemple type : les véhicules hybrides qui combinent une grande efficacité thermique, des moteurs économes en carburant et de nombreuses technologies de pointe.

La seconde consiste à diversifier les sources d’énergie – vaste sujet sur lequel travaille Toyota depuis des décennies, en cherchant à diversifier les motorisations et les carburants. Chaque carburant de substitution possède ses caractéristiques propres mais Toyota est certain que, parmi d’autres, l’hydrogène porte en lui la promesse d’un avenir plus propre. C’est un vecteur énergétique respectueux de l’environnement qui peut être produit par différentes sources et matières premières, notamment l’énergie solaire ou éolienne, les biocarburants et le gaz naturel. Voilà pourquoi l’entreprise investit actuellement beaucoup dans les véhicules à pile à combustible alimentée à l’hydrogène.

Comment le véhicule à PAC peut-il contribuer à la protection de l’environnement ?

Au lieu de l’essence ou du gazole, un véhicule à PAC fonctionne à l’hydrogène. Plus précisément, il est entraîné par un moteur électrique alimenté en électricité générée par une réaction chimique qui se produit entre l’hydrogène et l’oxygène au sein d’une pile à combustible. L’unique rejet étant la vapeur d’eau, il n’émet aucune des substances nocives que sont le CO2 (un facteur majeur du réchauffement climatique), le SO2 ou les NOx (facteurs de pollution atmosphérique). Outre le fait qu’il ne produit aucune émission à l’usage, ce type de véhicule est très pratique grâce à sa grande autonomie et à son temps de ravitaillement très court.

Compte tenu de ces deux atouts – zéro émission et grande commodité –, Toyota le considère comme l’“éco-voiture” idéale.

Généraliser les véhicules à PAC pour ouvrir la voie à la société de l’hydrogène

Les véhicules à PAC bénéficient d’un rendement énergétique très élevé, d’une grande autonomie, font rapidement le plein et ne rejettent que de l’eau en roulant. C’est donc une technologie éco-responsable au fort potentiel, qui justifie pleinement le qualificatif d’“éco-voiture idéale”. Toutefois, ils nécessitent en retour une infrastructure particulière : des stations-services d’hydrogène. C’est justement en 2015 que débute leur construction dans plusieurs pays du monde. Saura-t-on saisir cette opportunité ? De la réponse à cette question dépend le succès ou l’échec futur des véhicules à pile à combustible.

Voilà trois décennies que Toyota s’est attelé à leur développement. En effet, alors que le monde commence à peine à envisager une “société de l’hydrogène”, Toyota s’intéresse à cette énergie depuis 1992, date des débuts du développement de sa technologie de pile à combustible. Les éléments de base (la pile elle-même et les réservoirs d’hydrogène) ont fait l’objet d’un développement indépendant et, au fil du temps, Toyota a acquis une grande maîtrise de conception et de fabrication. Aujourd’hui, après avoir conçu et affiné les techniques nécessaires, Toyota lance sur le marché sa première voiture à pile à combustible, la Mirai, un nom qui signifie “futur” en japonais.


Vous trouverez ci-dessous le dossier de presse complet.